La loi Pompidou-Giscard (encore)

« Un mensonge fera le tour du monde avant que la vérité ait eu le temps de mettre ses bottes. »
— Charles Spurgeon

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres Effets à l’escompte de la Banque de France. »
— Loi sur la Banque de France du 3 janvier 1973

Depuis quelques années, cet article de la loi N°73-7 sur la Banque de France du 3 janvier 1973, l’article 25 pour être précis, fait l’objet d’une polémique alimentée par les extrêmes de droite comme de gauche. Pour ne citer que les principaux : Nicolas Dupont-Aignan, Marine le Pen, Alain Soral, François Asselineau, Jacques Cheminade et Jean-Luc Mélenchon estiment tous, à les écouter, que c’est cette simple phrase qui serait à l’origine de notre dette publique — laquelle serait dès lors illégitime.

Leurs analyses, essentiellement convergentes, peuvent se résumer comme suit : par cet article, la loi de 1973 interdit à l’État de se financer gratuitement (ou quasi-gratuitement) auprès de la Banque de France. Dès lors, l’État n’a eu d’autre choix que de se financer sur les marchés financiers (ou auprès des banques) et donc de payer des intérêts — lesquels expliquent le niveau actuel de la dette publique. À ce premier point, certains n’hésitent pas à rajouter que, ce faisant, Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing ont sciemment vendu les intérêts de la France aux banques — raison pour laquelle cette loi est appelée loi Pompidou-Giscard (ou Pompidou-Giscard-Rothschild en référence au fait que M. Pompidou a travaillé pour la Banque Rothschild [1].)

J’ai déjà eu l’occasion de le dire ici mais il faut manifestement le répéter : c’est absolument, irrémédiablement et sans l’ombre d’un doute faux. Entendez-moi bien : il n’y a même pas de débat possible. Tout ce que racontent les personnes susmentionnées à propos de cette loi et de ses présumées conséquences est au mieux la preuve de leur totale incompétence, au pire, un tissu de mensonges.

La vieille dame poussiéreuse

Lorsqu’il présente ce projet de loi devant le Sénat le 2 novembre 1972, Valéry Giscard d’Estaing, ministre de l’économie et des finances, est assez loin de déclencher une révolution : « La réforme qui vous est proposée aujourd’hui, dit-il, ne vise pas et ne prétend pas bouleverser le fonctionnement de la Banque de France. Il s’agit essentiellement d’une œuvre de codification, de mise à jour et de clarification qui vise à doter l’institut d’émission de statuts adaptés à la réalité financière actuelle et à l’évolution de nos pratiques contemporaines. »

De fait, les statuts de cette vieille dame datent de 1936 — de la loi du 24 juillet 1936, nous en reparlerons — et depuis, le moins que l’on puisse dire, c’est que de l’eau a coulé sous les ponts : une guerre mondiale, une nationalisation (loi du 2 décembre 1945 [2]), les accords de Bretton Woods qui ont vécu, le Serpent monétaire européen qui commence à peine à fonctionner et, naturellement, une évolution profonde des pratiques des banquiers centraux — au moment où Giscard d’Estaing s’exprime, la Banque de France n’utilise déjà plus la technique de l’escompte que de façon marginale et lui préfère depuis février 1971 les opérations dites d’open-market. Bref, un bon coup de dépoussiérage s’impose.

Quid de l’article 25 ? Eh bien lors de la première lecture au Sénat (2 novembre 1972) et de la première lecture à l’Assemblée Nationale (28 novembre 1972), on n’en trouve pas la moindre trace ou, plutôt, il y a bien un article 25 mais ce n’est pas celui qui nous intéresse.

Une sage précaution

Ce n’est que lors de la seconde lecture au Sénat, le 14 décembre 1972, qu’un amendement propose de compléter l’article 29 en y précisant que « le Trésor public ne peut présenter ses propres effets au réescompte de l’institut d’émission. » Cet amendement, première apparition du fameux article, est le fait de M. Yvon Coudé du Foresto, sénateur vétéran et par ailleurs rapporteur général de la commission des finances.

L’intéressé s’explique : « Je ne suis pas du tout hostile au texte de l’Assemblée nationale, mais notre attention a été attirée sur le fait qu’il serait possible, par le biais de la présentation de bons du Trésor au réescompte de l’institut d'émission, de tourner la législation sur les émissions de monnaie ou de quasi-monnaie.
« C’est la raison pour laquelle nous avons tenu à préciser que le Trésor public ne peut présenter ses propres effets au réescompte de l’institut d’émission. Je pense que c’est une sage précaution et je serai certainement beaucoup plus intransigeant au sujet de cet amendement que sur les autres, monsieur le secrétaire d’État. »

Jean Taittinger, secrétaire l’État chargé du budget qui représente le gouvernement, répond : « Cet amendement énonce une règle relative à la politique de gestion de la trésorerie publique. Or, il s’agit d’un projet de loi sur la Banque de France et non sur le Trésor. Rappeler cette règle-là et pas d’autres pourrait laisser penser qu’il y a un problème ou un risque dans le domaine considéré, ce qui ne semble pas le cas.
« L’amendement laisserait par ailleurs supposer que la Banque pourrait accepter de se prêter à la pratique que l’on condamne, ce qui n’est pas flatteur pour elle. »
« Cependant, dans un souci de conciliation, j’accepte volontiers l’amendement de la commission. »

Cette réponse de M. Taittinger permet de souligner deux choses importantes : d’une part, elle confirme que cette disposition n’est pas d’origine gouvernementale puisque le représentant du gouvernement se contente de ne pas s’y opposer dans un souci de conciliation — bref, MM. Giscard d’Estaing et Pompidou n’y sont pour rien. D’autre part, et c’est le plus important, le secrétaire d’État laisse très clairement entendre que le fait, pour le Trésor, de présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France et une pratique proscrite et même franchement honteuse.

Rien de nouveau

Et pour cause : c’est effectivement une pratique interdite depuis au moins le 24 juillet 1936 et la loi Tendant à modifier et à compléter les Lois et statuts qui régissent la Banque de France. Dans son article 13, on peut lire « tous les Effets de la dette flottante émis par le Trésor public et venant à échéance dans un délai de trois mois au maximum sont admis sans limitation au réescompte de l’Institut d’Émission, sauf au profit du Trésor public. » Signé par Albert Lebrun, président de la République, Léon Blum, président du Conseil et Vincent Auriol, ministre des finances.

De fait, en 1972, personne n’y trouve rien à redire et l’amendement de M. Coudé du Foresto est adopté dans l’indifférence générale.

De retour à l’Assemblée Nationale le 18 décembre 1972, Jean Capelle, député UDR de la 2e circonscription de la Dordogne, en modifie légèrement le texte : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France » et propose d’en faire un article à part entière à insérer après l’article 24. Guy Sabatier, rapporteur général de la commission des finances, et Jean Taittinger, secrétaire d’État chargé du budget, y sont favorables. L’amendement est adopté.

le jour même, enfin, lors d’une troisième lecture au Sénat : M. Coudé du Foresto s’étonne avec humour de cette modification qu’il pense être d’origine gouvernementale. Jean Taittinger lui explique que non. On passe à autre chose.

Voilà d’où vient, sources à l’appui, ce fameux article 25 : c’est une simple mesure de précaution introduite par la commission des finances du Sénat pour réinscrire dans le marbre de la loi un principe déjà admis par tout le monde depuis au moins 1936. Et pour cause…

Escompter des effets

Le fait est que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres Effets à l’escompte de la Banque de France, » pour la plupart des gens, c’est parfaitement incompréhensible. Rassurez-vous, ça n’a rien d’anormal : des générations entières ont vécu de longues et saines vies sans avoir la moindre idée de ce signifie présenter des effets à l’escompte d’une banque. Sauf que là, dans le contexte, une rapide explication s’impose.

L’escompte, pour faire simple, c’est une antique technique bancaire qui permet aux entreprises de se procurer de la trésorerie auprès des banques en leur refourguant une créance — typiquement une créance sur un client. On ne parle donc pas de financement à long terme mais de gestion de trésorerie. Quant aux « Effets » du Trésor évoqués par l’article 25, ce sont des bons du Trésor — c’est-à-dire des obligations émises par le Trésor ; parce que oui, au risque d’en étonner quelques-uns, l’État empruntait de l’argent sur les marchés financiers bien avant 1973.

Et donc, « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres Effets à l’escompte de la Banque de France », ça signifie que le Trésor ne peut pas émettre une dette sur lui-même et s’en servir pour présenter cette dernière à l’escompte de la Banque de France. En gros, c’est comme si vous écriviez une reconnaissance de dettes à vous-même et alliez voir votre banque pour lui demander de vous racheter ce papier. C’est-à-dire qu’on ne fait ici que ré-interdire un bidouillage parfaitement malsain ; bidouillage qui, semble-t-il et comme le rappelait M. Coudé du Foresto, aurait permis au Trésor fût un temps de « tourner la législation sur les émissions de monnaie ou de quasi-monnaie. »

L’article 19

Et ce, d’autant plus que, contrairement à ce que racontent les Dupont-Aignan, le Pen, Mélenchon et autres Asselineau, cette loi n’interdit absolument pas au Trésor d’emprunter — y compris gratuitement — de l’argent à la Banque Centrale. Une simple lecture du texte intégral de la loi permet de découvrir l’article 19 qui stipule que « les conditions dans lesquelles l’État peut obtenir de la Banque des avances et des prêts sont fixées par des Conventions passées entre le Ministre de l’Économie et des Finances et le Gouverneur, autorisé par délibération du Conseil général. Ces Conventions doivent être approuvées par le Parlement. »

De fait, la convention du 17 septembre 1973, passée entre le ministre de l’économie et des finances (Valéry Giscard d’Estaing) et le gouverneur de la Banque de France (Olivier Wormser) et approuvée par la loi 73-1121 du 21 décembre 1973 fixe les modalités des concours de trésorerie apportés par la banque centrale au Trésor : ce dernier peut emprunter jusqu’à 20,5 milliards de francs dont 10,5 milliards gratuitement et 10 milliards sur lesquels il paiera des intérêts très faibles [3].

Mais à quoi correspond ce montant ? Pourquoi limiter les prêts de la banque centrale au Trésor à 20,5 milliards de francs ? La réponse est extrêmement simple : c’est tout simplement l’officialisation de ce qui existait avant. C’est ainsi que le rapporteur général (Maurice Papon !) le présente et c’est effectivement la conclusion à laquelle on arrive en étudiant les séries historiques : les 10,5 milliards gratuits c’est simplement la limite précédente des avances directes de la Banque de France à l'État et les 10 milliards par chers correspondent à une évaluation du maximum de ce que le Trésor empruntait de façon opaque.

Accessoirement, la loi prévoit une règle qui permette de faire évoluer ses plafonds. Dans son compte rendu de 1974, par exemple, la Banque de France précise que le plafond des concours gratuits au Trésor est passé à 13,7 milliards de francs le 31 janvier 1974. Le 23 janvier 1992, quelques jours avant la signature de l’accord de Maastricht qui mettra un terme définitif au financement des États par leurs banques centrales, il était encore porté à 40,3 milliards.

Le patient zéro

Bref, tout est faux. L’article 25 de la loi de 1973 n’est que la réaffirmation d’un principe déjà communément admis depuis au moins 1936 et le reste de la loi ne fait que codifier et encadrer les relations du Trésor avec la banque centrale sans rien changer au financement du Trésor si ce n’est le mode opératoire. Une question reste néanmoins en suspens : par quelle sorte de miracle cette imbécilité a pu se frayer un chemin jusque dans les programmes [4] de plusieurs candidats aux élections présidentielles ?

Je tiens à avertir ici le lecteur que la partie sérieuse est terminée et que la suite pique un peu les yeux. Vous poursuivez à vos risques et périls.

Même s’il semble exister des sources plus anciennes et avec toute la prudence qui s’impose dans ce genre d’exercices, il semble bien que le patient zéro, celui qui, plus que tout autre, a contribué à populariser cette fumisterie soit un certain André-Jacques Holbecq (a.k.a. AJH ou Stilgar).

Ne cherchez pas M. Holbecq dans les annuaires académiques : c’est un ancien pilote d’Air France qui, une fois à la retraite, s’est livré corps et âme à ses deux grandes passions : l’ufologie (il passe pour un des plus grands spécialistes du langage ummite [5]) et l’économie, option anticapitaliste, version new age. Sur ce second thème, il publie pas moins de 9 bouquins de 2002 à 2014 et multiplie les blogs et sites sur lesquels il développe son concept personnel : l’écosociétalisme.

Or voilà, chemin faisant et sans doute au début de l’année 2007 [7], M. Holbecq découvre le ‘pot aux roses’. Sur son site principal du moment, il écrit : « Depuis 1973 (l’article 25 de la loi du 3 janvier précise que ‘Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France’. Ce qui signifie que notre pays s’est interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public… » Nous y voilà !

Comme une traînée de poudre

Très rapidement, notre ufologue va faire partager sa découverte au plus grand nombre possible et notamment à l’inénarrable Étienne Chouard, qui, ‘découvrant’ le scandale à son tour, le relaie sur son site en mai 2007. S’installe alors entre nos deux compères un tango bien huilé : Chouard fait la promotion des travaux de Holbecq et ce dernier utilise l’aura d’économiste [8] de Chouard pour donner du poids à ses conclusions.

Mais à ce stade, alors qu’André-Jacques Holbecq s’apprête à publier un bouquin [9] pour populariser ses idées, l’affaire peine encore à décoller : il lui faut une plateforme plus médiatique ; plateforme qu’il va trouver avec le blog de Paul Jorion. Il y débarque en avril 2008 et s’y lance dans un grand débat sur la monnaie [10] grâce auquel, petit à petit, il se constitue une audience.

Et là, c’est le drame : début 2010, un certain nombre de bloggeurs souverainistes — dont, notamment, des proches de Nicolas Dupon-Aignan [11] — tombent dessus et s’empressent de relayer l’info. En quelques mois c’est une traînée de poudre : le scandale de la loi de 1973 est dans tous les discours de Marine le Pen à Jean-Luc Mélenchon. La légende urbaine est lancée et, conformément à la loi de Brandolini, elle devient pratiquement impossible à réfuter.

Épilogue

La conclusion de tout ça, c’est que cette loi n’a pas empêché le Trésor d’emprunter gratuitement à la Banque de France et n’est donc absolument pour rien dans notre dette publique. Si nous sommes endettés, c’est simplement parce que depuis plus de 40 ans maintenant, tous nos gouvernements, de droite comme de gauche, ont systématiquement voté des budgets déficitaires. Si nous sommes endettés, c’est parce que la simple idée d’exercer un seul budget à l’équilibre — sans même parler d’excédents — est systématiquement qualifié de politique d’austérité, à commencer — comble de l’ironie — par ceux-là même qui estiment que la dette publique est illégitime.

De ce qui précède, j’ose espérer que le lecteur attentif aura retenu au moins une chose : toute personne, physique ou morale, qui relaie ce hoax lamentable est au mieux parfaitement incompétente et au pire un menteur.

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[1] C’est tout à fait exact : M. Pompidou a été directeur de Rothschild frères de 1954 à 1958.
[2] Jusque-là, la Banque de France appartenait à des actionnaires tout ce qu’il y a de plus privés (c’est d’ailleurs l’origine du mythe des « deux-cents familles, » en référence aux principaux actionnaires de la banque) et si vous voulez en savoir plus sur les origines de l’institution, j’en parle ici.
[3] En l’occurrence, le « taux le plus bas pratiqué par la banque à l’occasion de ses interventions les plus récentes, au jour le jour ou à très court terme, sur le marché monétaire. »
[4] Par exemple, l’abrogation de cette loi est toujours présente dans le programme de Nicolas Dupont-Aignan (ce qui est parfaitement idiot puisqu’elle a déjà été abrogée en 1993.)
[5] C’est notamment le créateur du site ummo-sciences.org (source) et il a préfacé Ummo, un Dieu venu d'ailleurs ? (Agnières, JMG éditions, « Science-conscience », 2004) de Christel Seval.
[6] Au moins sapiensweb, yhad.fr, societal.org (et le wiki associé), fauxmonnayeurs.org et son blog officiel : postjorion.
[7] L’article a été remanié (d’où les dates postérieures) mais Chouard poste un lien qui pointe dessus le 14 juin 2007 à 22:44.
[8] En l’occurrence, M. Chouard n’a qu’une maîtrise en droit et ses lettres de noblesse d’économiste, il les doit à son poste de professeur d’économie-gestion et de droit fiscal, puis d’informatique, au lycée Marcel-Pagnol à Marseille.
[9] La dette publique, une affaire rentable (éditions Yves Michel, 2008) avec Philippe Derruder.
[10] Il intervient d’abord sous le pseudo de Stilgar avant de révéler son véritable nom (tout l’historique des messages est ici).
[11] Je ne cite pas de noms ici dans la mesure où, se rendant compte qu’ils avaient relayé une théorie du complot parfaitement indéfendable, ils ont tous fait amende honorable — et certains se sont même donnés un mal de chien pour remettre les pendules à l’heure.

Notes complémentaires
  1. Je dis, sans insister dessus, que l’escompte est un moyen de se procurer de la trésorerie. C’est important : en présentant ses propres bons à l’escompte de la Banque de France, le Trésor n’aurait pu, si c’était autorisé, qu’emprunter à court terme — juste de quoi compenser des décalages de trésorerie entre le paiement des traitements des fonctionnaires et la perception du produit de l’impôt, par exemple. Cette technique ne permettait donc pas de financer des investissements à long terme. Par ailleurs, il est bien évident que la Banque de France aurait chargé un intérêt (en payant moins cher que ce que le bon présenté valait vraiment).
  2. Je passe rapidement, en introduction, sur l’idée selon laquelle ce sont les banques qui prêteraient à l’État. C’est évidemment ridicule : aucune banque n’a intérêt à financer l’État pour la bonne est simple raison que l’État se finance toujours moins cher qu’une banque privée (elles y perdraient donc de l’argent). Pour la même raison, l’État n’a aucun intérêt à emprunter aux banques : les marchés financiers lui réservent de bien meilleures conditions. La seule raison qui, aujourd’hui, pousse les banques à détenir des obligations d’État, c’est la règlementation : elles en ont besoin pour pouvoir emprunter auprès de la BCE.
  3. Certains commentateurs, sur Twitter, affirment que Jean-Luc Mélenchon n’a jamais relayé cette intox. Je cite ici un extrait du programme du Front de Gauche et de Jean-Luc Mélenchon lors des présidentielle et législatives de 2012 : « Par ailleurs, dès 1973 l’État a renoncé à sa prérogative de battre monnaie. Ne pouvant se financer directement ni auprès de la Banque de France ni aujourd’hui auprès de la BCE, il est ainsi obligé de s’adresser aux banques privées, qui prélèvent des intérêts au passage. »
  4. Depuis l’introduction du nouveau franc (1er janvier 1960), trois postes du bilan de la Banque de France retracent les avances gratuites consenties par la Banque de France au Trésor : les « Prêts à l’État », les « Avances à l’État » et les « Bons du Trésor sans intérêt ». Les situations hebdomadaires de la Banque de France permettent de vérifier que, du 31 décembre 1959 au 20 décembre 1973, ces trois comptes cumulés varient entre 6.2 et 11 milliards de francs avec une moyenne à 9.2 milliards. Le 21 décembre 1973, la loi 73-1121 approuve la convention passée entre le ministère des finances et la Banque de France : les trois comptes sont regroupés en un seul compte intitulé « Concours au Trésor Public » et, comme expliqué plus haut, la convention fixe une limite de 20,5 milliards de francs dont 10,5 sans intérêts. Dès le 17 janvier 1974, le compte « Concours au Trésor Public » passe à 10,5 milliards de francs. À partir de ce moment, le Trésor va emprunter très précisément l’enveloppe gratuite prévue par les conventions successives (laquelle variera à la hausse comme à la baisse au grès des besoins). En revanche, il semble que l’État n’ai pas utilisé les 10 milliards supplémentaires (et payants) : c’est sans doute qu’il trouvait moins cher ou plus pratique de ses financer directement sur les marchés.
  5. S’agissant de la pratique que cherche à proscrire l’article 25 de la loi de 1973 (et l’article 13 de la loi de 1936), il semble qu’elle ait eu cours entre mars 1915, en pleine première Guerre Mondiale, jusqu’en juin 1928, au moment de la dévaluation qui introduit le franc Poincaré (1/5e du franc germinal). Elle a donc probablement contribué à tuer le franc germinal (la base monétaire exprimées en points de PIB, a été multipliée par deux rien qu’entre 1913 et 1920 !) : raison probable pour laquelle on a voulu l’interdire (d’autant plus que, selon Vincent Duchaussoy et Éric Monnet, elle l’était déjà en 1915 !) Notez qu’une autre ligne semble prendre la suite : les « Bons négociables de la Caisse Autonome d’Amortissement » et disparait à son tour en 1952.
  6. De 1960 à 1973, les relations entre la Banque de France et le Trésor sont fondée sur la convention de trésorerie du 29 octobre 1959. Cette dernière prévoit deux types de financement : les prêts à l’État et les avances à l’État. Au moment où la loi de 1973 est votée, ces deux dispositifs essentiellement gratuits sont respectivement limités à 5.45 milliards de francs (convention du 3 mai 1962) et 3.452 milliards (convention du 4 décembre 1969). Par ailleurs, en application des conventions des 8 juin 1972 et 7 juin 1973, la Banque de France détient également entre 1.46 et 1.57 milliards d’Bons du Trésors sans intérêts. Au total, de 1960 à 1973, ces trois sources de financement gratuit (ou presque : la Banque de France prélevait tout de même une commission de 0.125%) représentent entre 6.2 et 11 milliards (moyenne à 9.2). Lorsque la loi est votée, on en est à un peu moins de 10.5 milliards de francs : c’est précisément le montant qui est retenu par la convention du 17 septembre 1973. À ces mécanismes officiels s’ajoutent deux sources plus opaques et sur lesquelles le Trésor paie des intérêts (la mobilisation des obligations cautionnées et la mobilisation d’effets représentatifs de prêts spéciaux à la construction par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et Consignations) pour un montant estimé à 10 milliards en 1973. Ça nous fait donc bien un total de 20.5 milliards dont 10.5 sans intérêts.

20 commentaires:

  1. Bonjour, merci pour votre article.
    3 paragraphes avant l'épilogue, c'est 2007 et non 2017.
    2ème ligne de l'épilogue, c'est un "et" et non un "est" pour le premier "est". Vous avez raison, l'épilogue, ça pique les yeux ;).
    Sidro

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    1. Bonjour, je suis Theresa Williams. Après des années de relations avec Anderson, il a rompu avec moi. J'ai tout fait pour le ramener, mais tout était en vain. Je le voulais tellement à cause de mon amour pour lui. Je l'ai supplié avec tout, j'ai fait des promesses mais il a refusé. J'ai expliqué mon problème à mon ami et elle m'a suggéré de contacter plutôt un lanceur de sorts qui pourrait m'aider à lancer un sort pour le ramener, mais je suis du genre à ne jamais avoir cru en un sort, je n'avais pas d'autre choix que de l'essayer. posté le lanceur de sorts, et il m'a dit qu'il n'y avait aucun problème que tout allait bien se passer avant trois jours, que mon ex me reviendrait avant trois jours, il a jeté le sort et, étonnamment, le deuxième jour, il était environ 16 heures. Mon ex m'a appelé, j'étais tellement surpris, j'ai répondu à l'appel et tout ce qu'il a dit, c'est qu'il était tellement désolé pour tout ce qui s'est passé qu'il voulait que je lui retourne, qu'il m'aime tellement. J'étais si heureux et je suis allé vers lui. C'est ainsi que nous avons recommencé à vivre ensemble avec bonheur. Depuis lors, j'ai promis que toute personne de ma connaissance connaissant un problème relationnel, je pourrais l'aider en la référant au seul et puissant lanceur de sorts qui m'a aidé à résoudre mon propre problème. Son email: {drogunduspellcaster@gmail.com} vous pouvez lui envoyer un email si vous avez besoin de son aide dans votre relation ou pour toute autre affaire.
      1) sorts d'amour
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      7) sort de mort
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      9) vouloir satisfaire votre amoureux
      10) loterie
      Contactez ce grand homme si vous rencontrez un problème pour une solution durable
      via {drogunduspellcaster@gmail.com}

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  3. Bon, rien de neuf.

    La vraie question est : pourquoi aller emprunter sur les marchés?

    'l'efficience des marchés' ?!!!... la supposée inflation qu'entraînerait, naturellement, la pratique du crédit public?

    Puis, qui prête?
    (là non plus une réponse superficielle n'est d'aucun intérêt)

    Mieux encore qu'est-ce que la monnaie? que cela implique-t-il?

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  4. L'article 104 du traité de Maastricht et l'article 123 du traité de Lisbonne ont instauré l'interdiction pour l'Etat de se financer auprès de la Banque de France.
    Il me semble qu'un débunkage digne de ce nom aurait mentionné ce fait. Et pris en compte l'interrogation sous-jacente à toute cette affaire: pourquoi L'Etat est-il inféodé aux marchés financiers, et pourquoi ne changeons-nous pas cette situation?

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  5. Merci pour l'article.
    Hypothèse :
    le vrai problème est l'existence même de la banque centrale, ce type de système financier a complètement pris le contrôle de l'investissement : en ce sens que sans banque centrale, chaque épargnant peut dire à qui et sur quoi il veut investir, ce sont généralement des petites épargnes, "je te prête pour l'achat de deux vaches", etc. Aujourd'hui ce sont des banques privées qui vont prendre un emprunt à la banque centrale pour ensuite l'investir chez un débiteur. La banque doit logiquement d'investir dans les projets qui ont typiquement besoin de crédits, les projets industriels. Avec le temps, tout s'industrialise puisque toute la valeur d'achat de la monnaie est drainé vers ces nouveaux crédits pour l'industrie. Ce système a entraîné le drainage de l'épargne privée vers l'industrie, et donc une industrialisation totale de la vie sur terre.

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  6. Si cette loi permet toujours à l'état français d'emprunter à 0%, alors pourquoi tous ces gouvernements continuent à emprunter à un taux supérieur via les banques privées? Vous avez réfléchi là dessus?

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  7. Bonjour, le crédit entre particulier est une opération financière consistant à emprunter de l'argent directement auprès des gens sans l'intervention d'une banque. La plupart du temps, c'est fait dans un environnement familial ou amical. Mais récemment, vous pouvez emprunter chez un inconnu. Je suis disposé à offrir des prêts à toutes personnes ayant la capacité de le rembourser sans soucis. Je serai impatient de traiter avec vous si vous avez vraiment besoin de crédit et si c'est de bonne volonté.

    E-mail: ( simondurochefort@gmail.com )

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  8. Salut les gars, comment j'ai retrouvé mon ex-mari, Fast, Dr.Padman a vraiment travaillé sur le lancer des sorts d'amour!
    Mon mari m'a quitté pour une autre femme il y a trois mois et depuis lors, ma vie a été remplie de douleurs, de chagrin et de cœur brisé, car il était mon premier amour avec lequel j'ai passé toute ma vie. Un de mes amis m'a dit avoir vu des témoignages d'un lanceur de sorts appelé Dr.Padman qu'il pourrait ramener son amant dans quelques jours. Je ris et dis que je ne m'intéressais pas mais à cause de l'amour que mon ami m'avait pour moi, elle a consulté le grand prêtre (padmanlovespell@yahoo.com) en mon nom et à ma plus grande surprise après 11 heures plus tard, mon mari m'a appelé pour la première fois après trois mois qu'il me manque et qu'il est désolé pour tout ce qu'il a m'a fait traverser.Il est revenu à moi et maintenant nous sommes heureux ensemble. Je ne peux toujours pas y croire, parce que c’est très incroyable. Merci Dr.Padman d’avoir ramené mon amant et également à mon cher ami qui a intercédé en ma faveur, pour tous ceux qui pourraient avoir besoin de l’aide de ce grand docteur, voici l’adresse email: (padmanlovespell@yahoo.com)

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  10. Merci pour cette explication.

    Je me pose maintenant cette question, comme les deux précédents :

    Pourquoi aller emprunter sur les marchés?
    Et pourquoi se limiter à ce seuil pour les emprunts gratuits ? La réponse "c'était comme ça avant" n'est pas suffisante.

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  11. Je tiens à remercier infiniment ce grand homme appelé Dr ODION. Je suis heureux aujourd'hui parce que mon mari est de retour avec plein d'amour. Mon mari m'a quitté pour une autre femme, simplement parce que nous avions un petit malentendu. il m'a quitté et a promis de ne plus jamais revenir à moi. Je pleure toute la journée à la recherche d'une solution pour m'aider à le ramener. Ensuite, j'ai vu un témoignage partagé sur Internet par Sophia Amangnon. Je lui envoie un e-mail pour lui dire quels sont mes problèmes avec mon mari et il promet de le ramener à la maison dans les 2 jours. En effet, il est formidable. Il m'aide à récupérer mon mari dans les deux jours, ce qu'il a promis. Mon mari me rendra la promesse de m'aimer pour toujours et de me supplier de la douleur qu'il m'a causée. Je vous serai toujours reconnaissant, Docteur ODION, et je ne m'arrêterai pas de publier votre nom sur Internet pour que les gens sachent à quel point vous êtes véridique. Et je tiens à dire à tout le monde sur ce site que je resterai toujours reconnaissant envers cet homme, DR ODION, pour tout ce qu’il a fait pour moi. Mon mari est de retour avec amour, sollicitude, vérité et il promet de m’aimer pour toujours. une promesse que tout le monde que je connais n'aura jamais de problème de relation, contactez-le via son email; (drodion60@yandex.com) ou vous pouvez également l'appliquer sur +2349060503921.

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  12. COMMENT MON EX-FEMME EST DE RETOUR AVEC L'AIDE DE DR ODION ...... Bonjour à tous, je m'appelle Robert Jason, après 15 ans de mariage, ma femme et moi vivions heureux ensemble, nous nous aimions tellement et j'ai adoré ma famille, c’était ma priorité, jusqu’au matin où ma femme et moi avons eu une petite dispute que tous les couples connaissent bien car il n’ya pas de couples parfaits au monde après la dispute que j’étais allé travailler quand je suis rentré à la maison je ne pouvais pas trouve ma femme et nos enfants, elle a aussi fait ses valises et celle des enfants et je suis partie. J'ai essayé de l'appeler mais je ne pouvais pas la joindre. Je suis allée chez son amie mais ils ne pouvaient pas me dire où la trouver. J'étais frustrée. Je ne savais pas quoi faire. J'ai commencé à boire de l'alcool tous les jours et la nuit, j'ai arrêté d'aller au travail. C'était une chose difficile pour moi parce qu'elle et mes enfants signifiaient pour moi que c'était comme si une partie de mon corps m'avait été laissée. Je ne pouvais pas fonctionne bien, un jour que je naviguais sur Internet quand j’ai vu le témoignage de quelqu'un témoignant d'un homme c dit le docteur ODION et comment il a ramené sa femme dans les 3 jours, je n’y ai pas réfléchi à deux fois. Je lui ai envoyé un message et lui a raconté tout ce qui s’était passé entre moi et ma femme et il a dit qu’il trouvait mon problème très facile à résoudre, il m'a également dit de lui faire confiance que ma femme reviendrait et je lui ai dit que je lui faisais confiance et il a demandé des informations que je lui ai données. Trois jours plus tard, ma femme est revenue à la maison avec les enfants. J'étais tellement surprise de la voir que c'était comme un rêve pour moi, elle a commencé à pleurer et à s'excuser, je lui ai dit que ça va, je lui pardonne que je suis heureuse qu'elle soit de retour, nous vivons maintenant heureux ensemble. Si vous avez le cœur brisé parce que votre femme ou votre mari vous a quitté, pour tout sort de sortilège, sortilège de protection et aussi pour résoudre une affaire, contactez ce puissant lanceur de sorts appelé Dr ODION, contactez-le par courrier électronique; (drodion60@yandex.com) ou vous pouvez également l'appliquer sur +2349060503921.

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  13. Comment ce grand homme appelé Dr Isikolo m'a aidé à ramener mon amant dans les 48 heures. mon amoureux qui a rompu avec moi depuis mai dernier et tous mes efforts pour le récupérer ont été vains. Je l'aime tellement que, chaque fois que je le vois avec une autre fille, je vais être en colère. Alors un jour, je suis allé sur Internet quand j'ai vu le témoignage d'une femme. Comment ce grand homme nommé DR ISIKOLO l'a aidée à revenir avec son mari. Heureusement pour moi qu'il a laissé tomber le contact de l'homme. J'ai donc rapidement appelé le nombre il n'a pas choisi je lui ai envoyé un email après environ 2 heures, il m'a rappelé et il a répondu à mon email. Je lui ai tout expliqué et il m'a donné des informations complètes sur le processus et les mesures à prendre. alors il a dit qu'il avait besoin de quelques articles pour faire les prières pour moi, ce que j'ai fait. J'ai fait de mon mieux pour lui faire en sorte que mes prières soient terminées et, dans les 48 heures, comme il m'avait déjà assuré, mon amant est venu me supplier de Je demande pardon, il m'aime maintenant, me chérit et promet qu'il ne me quittera plus jamais. Grâce à DR ISIKOLO, vous pouvez également lui envoyer un email: isikolosolutionhome@gmail.com ou son WhatsApp: +2348133261196 et soyez assuré de la solution, car il est tout simplement le meilleur que vous puissiez trouver.

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  14. De retour avec votre ex-amoureux, urgent avec un sort d'amour, DR ISIKOLO est vraiment le meilleur lanceur de sort avec une garantie de 100%. je m'appelle Kimberly Johnson. Je n’ai jamais cru aux sorts d’amour ou à la magie jusqu’à ce que j’ai contacté ce lanceur de sorts appelé DR ISIKOLO que tant de gens ont testé sur Internet, c’est puissant. Mon partenaire a commencé à se conduire mal et à avoir une liaison avec une dame inconnue après des temps difficiles et m'a quitté. nous avons vécu ensemble et ma vie a été bouleversée parce que notre relation dure depuis 4 ans que je l'aimais vraiment. Sa mère était contre moi et il n'avait pas de travail bien rémunéré. Lorsque j'ai rencontré ce lanceur de sorts, je lui ai raconté ce qui s'était passé et je lui ai expliqué la situation. J'étais indécis, sceptique et douteux, mais je l'ai simplement essayé. et en 2 jours, après s'être conformé et avoir fourni tout ce dont il avait besoin pour travailler, mon homme m'a appelé tout seul et est venu me présenter ses excuses pour que tout soit réglé avec sa mère et sa famille et qu'il ait eu un nouvel entretien d'embauche. marié, je ne croyais pas que cela fonctionnerait comme ça et c’était vraiment incroyable et je suis fier de témoigner et d’apprécier DR ISIKOLO parce qu’il est tout simplement le meilleur que vous puissiez trouver n’importe où. Si vous avez besoin d'un lanceur de sorts efficace et réel pour tout problème de votre vie, vous pouvez contacter DR ISIKOLO par e-mail à l'adresse isikolosolutionhome@gmail.com.com ou par WhatsApp / Viber à l'adresse suivante: +2348133261196.

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  15. Je suis tellement excitée que mon mariage brisé a été restauré.
    Nous avons récemment rattrapé, même si c'était difficile. Cela fait plus d’un mois maintenant et tout semble revenir à la normale. Il a commencé à mieux me soigner et c’est un processus de guérison pour nous deux. Le cauchemar qui durait depuis près de 2 ans avant notre rupture est enfin terminé. C’est comme si nous étions tombés amoureux de nouveau! Nous avons tous deux mis le passé derrière nous et essayons d’aller de l’avant - et pour la première fois depuis longtemps, l’avenir est beaucoup plus prometteur.
    Je ne peux pas exprimer en mots à quel point je suis reconnaissant, Dr Edo! C’est comme si nous avions enfin redécouvert ces choses qui nous ont fait tomber amoureux d’abord. Toutes les inquiétudes et le stress ont tout simplement disparu.
    Merci Dr Edo d'avoir sauvé mon mariage brisé et m'a ramené mon mari! ».
    Mon mari et moi vivons à nouveau heureux ensemble. Tout cela grâce au Dr Edo. Si vous avez un problème, contactez le Dr Edo maintenant et je vous garantis qu'il vous aidera. Envoyez-lui un e-mail à: edolovespelltemple@gmail.com, vous pouvez également l'appeler ou l'ajouter sur WhatsApp: +2348159452497.

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  16. Mon petit ami m'a quitté pour une autre fille. J'avais désespérément besoin de lui parce que je l'aimais tellement. Je suis devenu très inquiet et j'avais besoin d'aide. alors que je naviguais sur Internet, je suis tombé sur un témoignage particulier au sujet de ce bon Dr Edo, qui m'aide à revenir rapidement à la retraite et à mettre fin à un divorce ou à une séparation, etc. J'ai donc pensé que je devrais l'essayer. Je l'ai contacté et il m'a dit quoi faire et je l'ai fait, puis il m'a fait un (sort d'amour). 28 heures plus tard, mon petit ami est revenu vers moi en pleurant et en demandant pardon. Aujourd'hui, je suis si heureux et je souhaite recommander ce formidable lanceur de sorts à quiconque a réellement besoin d'une solution urgente pour ses relations brisées et son mariage. Envoyez-lui un e-mail à l'adresse suivante: edolovespelltemple@gmail.com. Contactez simplement le grand Dr Edo. Si vous rencontrez un problème, contactez-le et je vous garantis qu'il vous aidera., Ne pleure plus, contactez ce puissant lanceur de sorts maintenant. Merci Dr Edo d'avoir sauvé mes relations brisées et m'a ramené mon petit ami! », Écrivez-lui à edolovespelltemple@gmail.com, vous pouvez également l'appeler ou l'ajouter sur WhatsApp: +2348159452497.

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  17. My husband left me for another woman after one year of our marriage. I needed him back desperately because i loved him so much. I became very worried and needed help. On this faithful day  as i was browsing through the internet, I came across a particular testimony about this good DR IROSI help get ex back fast and stop a divorce or breakup and so on , So I felt I should give him a try. I contacted him and he told me what to do and i did it then he did a (return Love spell) for me. 28 hours later, my husband came back to me crying and begging for my forgiveness. Today I’m so happy and i want to recommend this great spell caster to anyone that truly needs an urgent solution to his or her broken relationships and marriage email him at:(DRIROSISOLUTIONCENTER@GMAIL.COM) Simply contact the great “DR IROSI” If you have any problem contact him and i guarantee you that he will help you., do not cry anymore-contact this powerful spell caster now. Thank you DR IROSI for saving my broken relationships and brought my husband back to me!” email him at: (DRIROSISOLUTIONCENTER@GMAIL.COM) or call/whatsapp him via: +2348118829771.    

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  18. Carla Houston
    Je suis tellement excitée que mon mariage brisé ait été rétabli. Mon ex-mari est de retour après son départ de moi et de nos deux enfants pour une autre femme. J'étais tellement heureuse de rencontrer le Dr Ilekhojie et de constater qu'il aide beaucoup de gens à y ramener Amant. Je le contacte donc pour m'aider. c'est ainsi que le docteur Ilekhojie m'a aidé à ramener mon mari .. Un grand merci à vous, docteur Ilekhojie, car je n'aurais jamais pensé que mon ex-mari me reviendrait aussi vite avec votre sort. Vous êtes le meilleur et le plus grand du monde. si vous êtes ici et que vous avez besoin de retrouver votre ex-amante ou que votre mari soit transféré chez une autre femme, ne pleure plus, contactez dès maintenant ce puissant lanceur de sorts. Merci! Ilekhojies contactez gethelp05@gmail.com ou appelez le +2348147400259

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  19. C'est le site Web que j'ai lu sur DR ISIKOLO et je l'ai contacté pour m'aider à faire revenir mon ex petit ami pour m'épouser au cours du mois de juin de cette année et je suis revenu ici pour poster à son sujet. DR ISIKOLO vous aidera à résoudre votre problème, peu importe ce que vous vivez. Je m'appelle Alenka Egon de Suisse. Poster sur un lanceur de sorts est très étrange pour moi car je n'ai jamais cru que je serais en mesure de dire que j'ai été aidé par un lanceur de sorts pour me ramener mon ex petit ami après 3 ans sans contact. J'ai lu sur DR ISIKOLO sur d'autres sites et l'ai contacté pour m'aider et en moins de 48 heures mon ex petit ami m'a appelé et j'étais heureux qu'il veuille me recontacter. Nous nous sommes rencontrés vendredi et il m'a proposé, ... C'était la plus belle bague. S'il vous plaît tout le monde ici, contactez DR ISIKOLO pour résoudre votre problème pour vous et vous faire plaisir avec votre relation qui vous fait mal. L'amour est le meilleur sentiment jamais éprouvé. Envoyez-lui un e-mail à isikolosolutionhome@gmail.com ou son WhatsApp / Viber lui au: +2348133261196.

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Le prix de la baguette de 1954 à 2019

Le sujet n’en finit plus de faire débat : j’ai donc reconstruit une série du prix de la baguette (de 250g) en France (les données concernent...