Échec et mat

Comme vous le savez sans doute, l’objectif initial de Syriza était double : ses dirigeants voulaient mettre fin aux politiques d’austérité exigées par leurs créanciers mais sans quitter la zone euro. C’est le programme sur lequel ils ont été élus et, reconnaissons-le, c’est effectivement ce qu’ils ont essayé de faire ces six derniers mois. Pour y parvenir, ils se sont lancés dans une grande partie de poker qui consistait, grosso modo, à faire planer la menace d’un Grexit (dont les Grecs ne veulent absolument pas) si leurs exigences n’étaient pas satisfaites — ce qui n’est rien de moins qu’un immense coup de bluff.

(La suite est en accès libre sur Causeur.fr.)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Cheval de fer, acte II

La première partie est ici. Quand John Kennedy s’y était installé au tout début des années 1790, Manchester n’était encore qu’un gros bour...