Accéder au contenu principal

Priceless

«
- So let me get this straight: You’ve been here for height weeks and… you already have a ghetto.
- Well… I mean…
»

C’est grandiose : les gentils « progressistes » qui #Occupy Wall Street, ces merveilleux humanistes bourrés de sentiments mielleux et égalitaristes, après 8 semaines d’occupation de Wall Street ont déjà recréé une bonne vieille société bien ségrégationniste avec son joli ghetto pour les gentils pauvres.

Mieux encore, et pour la bonne bouche, savez-vous où ces pitres se réunissent pour décider de la suite à donner à leurs actions ? Dans le hall du 60 Wall Street : l’immeuble de la Deutshe Bank.

Commentaires

  1. "Nous sommes les 99 %". Bah non, ne vous en déplaise. Il n'y a pas que des pouilleux et des punks à chiens dans les 99 % qui se feraient exploiter pour la minorité.

    Le coup du ghetto est énorme. La journaliste a visé juste. Le socialisme, c'est la ségrégation. L'URSS était un Etat ségrégationniste, où chacun avait sa place bien définie dans la société.

    RépondreSupprimer
  2. C'est une excellente illustration de pourquoi les révolutions ne fonctionnent pas car au fond elle remplacent un classe dominante par une autre classe dominante.
    La bonne réforme consiste en permettre aux hommes d'une nation, d'un état, d'une ville de laisser de coté toute envie de domination pour mieux vivre. Cela passe par la réalisation qu'il est toujours préférable de répartir mieux les richesses créées plutôt que d'en utiliser une part importante au contrôle des classes défavorisées.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Brandolini’s law

Over the last few weeks, this picture has been circulating on the Internet. According to RationalWiki, that sentence must be attributed to Alberto Brandolini, an Italian independent software development consultant [1]. I’ve checked with Alberto and, unless someone else claims paternity of this absolutely brilliant statement, it seems that he actually is the original author. Here is what seems to be the very first appearance of what must, from now on, be known as the Brandolini’s law (or, as Alberto suggests, the Bullshit Asymmetry Principle):The bullshit asimmetry: the amount of energy needed to refute bullshit is an order of magnitude bigger than to produce it.— ziobrando (@ziobrando) 11 Janvier 2013To be sure, a number of people have made similar statements. Ironically, it seems that the “a lie can travel halfway around the world while the truth is still putting on its shoes” quote isn’t from Mark Twain but a slightly modified version of Charles Spurgeon’s “a lie will go round the w…

Pro Macron - lettre ouverte à mes amis libéraux

Pardon pour cette platitude mais le succès d’Emmanuel Macron c’est avant tout l’expression d’un désir de renouvellement de notre classe politique. Je ne crois pas, si vous me permettez cette hypothèse personnelle, que la plupart de ses électeurs aient voté pour son programme et je suis même convaincu que très peu l’ont lu. Emmanuel Macron est avant tout l’incarnation de ce que nombre de nos concitoyens attendent : une nouvelle tête — un candidat dont les débuts en politiques n’ont pas été photographiés en noir et blanc [1] — et, à tort ou à raison, une rupture avec le système politique hérité de la Libération.Et c’est précisément ça qui a, je crois, tué la candidature de François Fillon. Face à Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, lors de la primaire, il pouvait aisément passer pour le candidat du renouvellement de la droite et ce, d’autant plus qu’il tenait à l’époque un discours très libéral au regard de ce à quoi nous sommes habitués de la part des Républicains [2]. Seulement voilà : no…

Le prix des sardines quand les pêcheurs ont des téléphones

Soit deux petits villages de pêcheurs de sardines du sud de l’Inde. Chaque nuit, les pêcheurs de chaque bourg partent jeter leurs filets en mer et, le matin venu, ils vendent leurs prises sur la plage à la population de leurs villages respectifs. Parce qu’ils sont relativement distants l’un de l’autre et ne disposent pas de moyens de communication rapide, nos villages vivent en autarcie. C’est-à-dire que leurs habitants n’achètent de sardines qu’aux pêcheurs de leur propre village qui, symétriquement, n’en vendent à personne d’autre qu’à leurs concitoyens.Dans l’état actuel des choses, donc, la ration quotidienne de protéines des habitants de nos villages dépend exclusivement de leurs pêcheurs respectifs. Si la pêche est fructueuse, il est probable que les sardines seront bradées au marché du matin et il n’est pas impossible que les pêcheurs se retrouvent même avec des invendus — c’est-à-dire des poissons bons à jeter. Si, au contraire, la pêche de la nuit a été mauvaise, vous pouvez …